Venise, ou l’énigme du parapluie rose

Venise est à peine croyable. Je l'imaginais pleine de touristes et usée jusqu'à la corde ; je m'attendais à un parc d'attractions racoleur. Mais il n'y a que peu de sacs à dos autour de nous, et, une fois le Rialto dépassé et les ruelles principales quittées, plus personne. Entre temps, nous sommes arrivés dans... Lire la suite →

Artwork de Cirri & écriture à quatre mains avec Clara

Maintenant que j'ai fini un livre, il faut que j'enchaîne. Peu de choses me désarment comme l'improductivité. Je m'efforce d'avoir toujours quelque chose à faire, et, dans la mesure du possible, trop de choses. Je m'épanouis, si vous voulez, dans une certaine forme d'adversité auto-générée. Alors maintenant, j'ai Cirri pour horizon, et pour objectif volontairement... Lire la suite →

Envoyer son manuscrit et mourir

Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais il fait un temps épouvantable à Paris. On voudrait nous préparer en douceur à une extinction prochaine de la race humaine que ça ne m'étonnerait pas - là, clairement, mes regrets à l'idée de quitter ma demeure terrestre s'amenuisent de jour en jour. Il se passe... Lire la suite →

Ceux qui aimaient se faire du mal (NaNoWriMo)

Or donc, j'ai redisparu. Mais cette fois-ci, dotée d'une excellente raison. Comme cette Ophelia de Millais, je suis sous l'eau. Je participe au NaNoWriMo (National Novel Writing Month), qui est, pour les non-initiés ridicules, un défi d'écriture très personnel qui vise à écrire 50 000 mots en l'espace d'un mois (bah oui, celui de novembre.).... Lire la suite →

Retrouvailles

Avant le Havre j'ai tendu mon coeur vers le large J'entendais les mouvements ténébreux de la mer Sur le quai j'embrassai les nuages amers Qui auprès de ma bouche précédaient son visage.

La faune du Marais

Et là, par toutes les buses ventrues de France et de Navarre - que croyez-vous ? Que j'ai éclaté de rire, refusé poliment, expliqué que je n'étais pas là pour passer le balai ? Non, rien de tout cela : j'ai ouvert les grands yeux affolés de la domesticité prise en flagrant délit de fainéantise, attrapé le balai, et nettoyé la pièce.

Conte d’un été

Voici une autre nouvelle écrite pour Cirri. Les autres sont ici : les kelpies, et le discours d'un pillywiggin. Pour rappel, ces nouvelles font partie d'un roman en cours (bien avancé). Attention : cette nouvelle a un caractère, sinon érotique, au moins sérieusement sensuel. On respire, et on quitte la page si on a moins de 16... Lire la suite →

De l’importance de romancer

Où je m'étendrai un instant sur les raisons de la pause des publications, sur mes nouvelles conditions de travail et, enfin, sur le sujet de l'article. En tout premier lieu, le passage du blog sous le radar. Il est l'oeuvre, éminemment malfaisante, de mon ancienne maîtresse de stage qui, contrariée par le récit libre et... Lire la suite →

Tropiques

Tropiques. Ce jour-là, il y avait un peu de vent. Pas le vent réel qui racle profondément le sol, mais ce vent plastifié qui fait semblant d’agiter de l’air. C’était tout de même du vent, chose rare sur ces rivages suspendus. La plage était sous cellophane. Le sable absolument aveuglant brillait comme l’emballage d’une confiserie.... Lire la suite →

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